Affiche de l'exposition

Affiche de l'exposition

Du 24 mars au 1er juillet, le Musée des beaux-arts de Calais accueille, sous le commissariat général de Bruno Delarue et en partenariat avec les musées de Dieppe et de Cherbourg, l’exposition Visions romantiques des Côtes de la Manche, du Mont Saint-Michel au Pas de Calais.

 

A travers 70 œuvres provenant de plus de 30 collections publiques et privées, françaises et britanniques, cette exposition évoque pour la première fois la peinture de paysage romantique sur ce territoire fondateur.

 

Le Château-Musée de Diepe, le musée d’art Thomas-Henry de Cherbourg-Octeville et le musée des

beaux-arts de Calais se sont associés pour proposer l’exposition itinérante Visions romantiques des

Côtes de la Manche, du Mont Saint-Michel au Pas de Calais sur une idée originale de son

commissaire général Bruno Delarue. A travers 70 oeuvres provenant de plus de 30 collections

publiques et privées, françaises et britanniques, cette exposition évoque pour la première fois la

peinture de paysage romantique sur ce territoire fondateur.

« C’est sur les côtes de la Manche, dans les premières décennies du XIXe siècle, que quelques

artistes échappés de la férule de l’académisme inventent la peinture de paysage, et croisent les

Anglais depuis longtemps habitués à cet art.

Les Isabey, Huet, Le Poittevin, Delacroix ou Danvin, en quête de sublime et de pittoresque, vont se

prendre de passion pour cette nature qui se révèle enfin, et dans la beauté de laquelle Chateaubriand

et Bernardin de Saint-Pierre verront la preuve de l’existence de Dieu. Les côtes de la Manche, parce

que proches de Paris mais aussi parce que variées et spectaculaires en maints endroits, seront pour

les peintres leurs premiers terrains de découvertes. Dans la représentation de l’estran, ils

reconnaîtront la métaphore de leur âme en même temps que la perception d’un monde séculaire dont

il s’avère urgent de témoigner. Métaphorique, la mer amère du Déluge et de l’Enéide devient ce lieu

propice à la rêverie et aux débordements de l’imaginaire qui va faire courir les artistes français du

Mont Saint-Michel à Calais. Et Paul Huet parmi d’autres, à Granville ou à Honfleur, de dévoiler l’entier

de son âme en représentations de vagues déchainées. Pittoresque aussi cet espace peuplé depuis

toujours de pêcheurs aux habitudes séculaires confrontées à la naissance du monde moderne.

Coutumes, techniques et costumes appelés à disparaître dont les artistes vont porter haut le

témoignage à l’instar de Charles Mozin à Trouville ou d’Auguste-Xavier Leprince à Honfleur. Sur la

côte, les paysagistes français croisent des Anglais maîtres en aquarelle. Technique qu’ils vont se

précipiter d’apprendre à la suite de Bonington qui l’aura lui-même apprise du calaisien Louis Francia.

Et l’art de s’en trouver transformé grâce aux possibilités nouvelles qu’apporte l’aquarelle dont la

rapidité d’exécution et la facilité de peindre sur le motif ne sont pas les moindres. Répondant à un

concept de vision horizontale de l’Histoire de l’art, cette triple exposition montre toutes les réponses

des romantiques à la notion de peinture de paysage sur ce territoire particulier et fondateur que sont

les côtes de la Manche. Ainsi y voiton Turner, Bonington, Callow, Stanfield, Cox, Wyld ou Cotman

côtoyer Gudin, Le Poittevin, Isabey, Huet, Leprince ou l’injustement oublié Jean-Louis Petit, à qui l’on

doit une série des ports de la Manche. » Bruno Delarue

Artistes :

Hippolyte Bellangé, Richard Parkes Bonington, William Callow, Jules Coignet, Charles Collignon,

Edward William Cooke, Joshua Cristall, Victor Danvin, Auguste Delacroix, Jean Louis Demarne, Louis

Francia, Alexandre Francia, Jean-Auguste Gagnery, Louis Garneray, Théodore Gudin, Edouard

Hostein, Paul Huet, Eugène Isabey, Frédéric Legrip, Eugène Le Poitevin, Auguste-Xavier Leprince,

Louis Claude Malbranche, Jean-Jacques François Monanteuil, Charles Mozin, Jules Noël, Samuel

Owen, Jean-Louis Petit, Amédée Rosier, William Clarkson Stanfield, Louis Tronville, Joseph Mallord

William Turner, William Wyld.

 

 

Du 24 mars au 1er juillet, le Musée des beaux-arts de Calais accueille, sous le commissariat général de Bruno Delarue et en partenariat avec les musées de Dieppe et de Cherbourg, l’exposition Visions romantiques des Côtes de la Manche, du Mont Saint-Michel au Pas de Calais.

 

A travers 70 œuvres provenant de plus de 30 collections publiques et privées, françaises et britanniques, cette exposition évoque pour la première fois la peinture de paysage romantique sur ce territoire fondateur.

 

Le Château-Musée de Diepe, le musée d’art Thomas-Henry de Cherbourg-Octeville et le musée des

beaux-arts de Calais se sont associés pour proposer l’exposition itinérante Visions romantiques des

Côtes de la Manche, du Mont Saint-Michel au Pas de Calais sur une idée originale de son

commissaire général Bruno Delarue. A travers 70 oeuvres provenant de plus de 30 collections

publiques et privées, françaises et britanniques, cette exposition évoque pour la première fois la

peinture de paysage romantique sur ce territoire fondateur.

« C’est sur les côtes de la Manche, dans les premières décennies du XIXe siècle, que quelques

artistes échappés de la férule de l’académisme inventent la peinture de paysage, et croisent les

Anglais depuis longtemps habitués à cet art.

Les Isabey, Huet, Le Poittevin, Delacroix ou Danvin, en quête de sublime et de pittoresque, vont se

prendre de passion pour cette nature qui se révèle enfin, et dans la beauté de laquelle Chateaubriand

et Bernardin de Saint-Pierre verront la preuve de l’existence de Dieu. Les côtes de la Manche, parce

que proches de Paris mais aussi parce que variées et spectaculaires en maints endroits, seront pour

les peintres leurs premiers terrains de découvertes. Dans la représentation de l’estran, ils

reconnaîtront la métaphore de leur âme en même temps que la perception d’un monde séculaire dont

il s’avère urgent de témoigner. Métaphorique, la mer amère du Déluge et de l’Enéide devient ce lieu

propice à la rêverie et aux débordements de l’imaginaire qui va faire courir les artistes français du

Mont Saint-Michel à Calais. Et Paul Huet parmi d’autres, à Granville ou à Honfleur, de dévoiler l’entier

de son âme en représentations de vagues déchainées. Pittoresque aussi cet espace peuplé depuis

toujours de pêcheurs aux habitudes séculaires confrontées à la naissance du monde moderne.

Coutumes, techniques et costumes appelés à disparaître dont les artistes vont porter haut le

témoignage à l’instar de Charles Mozin à Trouville ou d’Auguste-Xavier Leprince à Honfleur. Sur la

côte, les paysagistes français croisent des Anglais maîtres en aquarelle. Technique qu’ils vont se

précipiter d’apprendre à la suite de Bonington qui l’aura lui-même apprise du calaisien Louis Francia.

Et l’art de s’en trouver transformé grâce aux possibilités nouvelles qu’apporte l’aquarelle dont la

rapidité d’exécution et la facilité de peindre sur le motif ne sont pas les moindres. Répondant à un

concept de vision horizontale de l’Histoire de l’art, cette triple exposition montre toutes les réponses

des romantiques à la notion de peinture de paysage sur ce territoire particulier et fondateur que sont

les côtes de la Manche. Ainsi y voiton Turner, Bonington, Callow, Stanfield, Cox, Wyld ou Cotman

côtoyer Gudin, Le Poittevin, Isabey, Huet, Leprince ou l’injustement oublié Jean-Louis Petit, à qui l’on

doit une série des ports de la Manche. » Bruno Delarue

Artistes :

Hippolyte Bellangé, Richard Parkes Bonington, William Callow, Jules Coignet, Charles Collignon,

Edward William Cooke, Joshua Cristall, Victor Danvin, Auguste Delacroix, Jean Louis Demarne, Louis

Francia, Alexandre Francia, Jean-Auguste Gagnery, Louis Garneray, Théodore Gudin, Edouard

Hostein, Paul Huet, Eugène Isabey, Frédéric Legrip, Eugène Le Poitevin, Auguste-Xavier Leprince,

Louis Claude Malbranche, Jean-Jacques François Monanteuil, Charles Mozin, Jules Noël, Samuel

Owen, Jean-Louis Petit, Amédée Rosier, William Clarkson Stanfield, Louis Tronville, Joseph Mallord

William Turner, William Wyld.